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El confinamiento en los domicilios, que en casi todos los países se está realizando, es un arma indiscutible contra la propagación del virus. Es, aunque incómodo, absolutamente necesario. En España ya está dando sus frutos con el descenso de fallecidos (el último recuento el menor de los pasados 17 días). El confinamiento se ha alargado hasta el 11 de abril de este año, y posiblemente se volverá a alargar. Esto último es totalmente comprensible que el Gobierno lo prevea pues sería una auténtica frivolidad el no hacerlo si sigue creando estragos la pandemia. Sería volver hacia atrás y no haber servido lo hecho para nada. A este gobierno se le podrán achacar algunas cosas negativas en su actuación con esta crisis, pero no con el aislamiento. ¿Se imaginan por un momento un levantamiento y peores cifras? , entonces las críticas serían mucho mayores y feroces. La ciudadanía española cumple el aislamiento en un porcentaje claramente muy mayoritario. Hay algunas excepciones, pero son mínimas y anecdóticas aunque muy noticiables, aunque las noticias al respecto es que en la mayoría de los casos se saldan con multas nada cuantiosas a los que son en potencia unos asesinos múltiples. El salir a la calle personas sin test que aseguren que ni pueden contagiar ni contagiarse es extremadamente peligroso (ojalá que no), por el contario los no contagiosos es muy comprensible que salgan para trabajar. De todas formas, aunque todos los que tiene positividad activad viriásica pueden contagiar; pero a menor carga viral el contagio es mucho menor, es el caso de muchos enfermos que son dados de alta y siguen siendo portadores del virus con carga mucho menor. El aislamiento lucha contra la propagación del virus y es imprescindible, pero no de por sí solo es capaz de combatirlo totalmente pues se tiene que unir a los test.

 

 También las terapias y los estudios existen. Es una carrera rápida ante una crisis humanitaria terrible.

 

Las primeras noticias nos llegaron de PharmaMar (la gran empresa farmacéutica del aficionado ecuestre José Mª Fernández Sousa) a la que ya se le aprobó su producto Yondelis para el tratamiento de los sarcomas. A través de su filial Genómica introduce unos quit para el coranovirus y el posible tratamiento para dicho virus del aplidin (en Australia se comercializa hace dos años para el tumor sanguíneo mieloma).

 

Casi al mismo tiempo se habla del antipalúdico cloraquina que ya se está usando en la mayoría de los hospitales contra el coranovirus con unos resultados en principio muy buenos. Es un medicamento no caro y aprobado si bien su eficacia contra el virus para ser reconocida totalmente aún no se da. El Presidente de Francia, Emanuel Macron, visitó recientemente de modo sorpresivo al eminente virólogo doctor Didier Raoult que ha sido uno de los grandes defensores de la cloraquina ante el virus (al final del este artículo reproducimos uno de Le Parisien al respecto).

 

El estudio del eminente doctor catalán Bonaventura Clotet (la mayor eminencia de España contra el SIDA) de la asociación de cloraquina con antirretrovirales es muy esperanzador.

 

Un poquito más tarde se tuvo el conocimiento del tratamiento del virus con el medicamento ya aprobado sarilumab que se usa sobre todo en la artritis reumatoide como respuesta inmune antiinflamatoria. En el coranovirus se busca el efecto de desinflamar los pulmones cuando haya procesos neumónicos. Se entiende bien que no es un antivírico y solo se usa, lógicamente, en estados graves con neumonía.

 

Respecto a las vacunas la reconocida Universidad de Pittsburg (Pensilvania) la llamada PITTCOVAC ha demostrado que en ratones la creación para crear anticuerpos suficientes para neutralizar el virus. El siguiente paso es la comprobación en humanos, pero creen sus investigadores que va a ser positivo.

 

La última noticia es que la mayor farmacéutica del mundo, Pfizer (Estados Unidos), acaba de anunciar un estudio de un fármaco que bloquea la reproducción de dicho virus. Y las primeras pruebas con humanos se cree que tendrán lugar dentro de unos meses. En esta noticia hay que ser cautos.

 

A nadie se le escapa que el tema es lento. Pero a buen seguro será menos largo de lo que se piensa, pues los trámites burocráticos quedarán disminuidos en lo que ya es una tragedia excepcional.

 

Todas las precauciones son pocas, pero la esperanza siempre debe existir.

 

José Mª Padeira, médico

 

Coronavirus | Miles de personas en España aplauden desde sus ...

 

Artículo de Le Parisien

 

Pour ceux qui ne peuvent pas avoir accès à l'interview sur le journal Le Parisien, vs trouverez ci-dessous l'intégral de celui-ci :Le Parisien - Aujourd'hui en France a joint le Pr Raoult, qui juge « immoral » de ne pas administrer la chloroquine aux malades du Covid-19 dès maintenant.
Le gouvernement a autorisé un essai clinique de grande ampleur pour tester l'effet de la chloroquine sur le coronavirus. C'est important pour vous d'avoir obtenu cela ?DIDIER RAOULT. Non, je m'en fiche. Je pense qu'il y a des gens qui vivent sur la Lune et qui comparent les essais thérapeutiques du sida avec une maladie infectieuse émergente. Moi, comme n'importe quel docteur, à partir du moment où l'on a montré qu'un traitement était efficace, je trouve immoral de ne pas l'administrer. C'est aussi simple que ça.
Que répondez-vous aux médecins qui appellent à la prudence et sont réservés sur vos essais et l'effet de la chloroquine, notamment en l'absence d'études plus poussées ?
Comprenez-moi bien : je suis un scientifique et je réfléchis comme un scientifique avec des éléments vérifiables. J'ai produit plus de données en maladies infectieuses que n'importe qui au monde. Je suis un docteur, je vois des malades. J'ai 75 patients hospitalisés, 600 consultations par jour. Donc, les opinions des uns et des autres, si vous saviez comme ça m'est égal. Dans mon équipe, nous sommes des gens pragmatiques, pas des oiseaux de plateau télé.Comment en êtes-vous arrivé à travailler sur la chloroquine en vous disant que cela pouvait être efficace pour traiter le coronavirus ?Le problème dans ce pays est que les gens qui parlent sont d'une ignorance crasse. J'ai fait une étude scientifique sur la chloroquine et les virus il y a treize ans qui a été publiée. Depuis, quatre autres études d'autres auteurs ont montré que le coronavirus était sensible à la chloroquine. Tout cela n'est pas une nouveauté. Que le cercle des décideurs ne soit même pas informé de l'état de la science, c'est suffocant. L'efficacité potentielle de la chloroquine sur les modèles de culture virale, on la connaissait. On savait que c'était un antiviral efficace. On a décidé dans nos expérimentations d'ajouter un traitement d'azithromicyne (un antibiotique contre la pneumonie bactérienne, NDLR) pour éviter les surinfections bactériennes. Les résultats se sont révélés spectaculaires sur les patients atteints du Covid-19 lorsqu'on a ajouté l'azithromycine à l'hydroxychloroquine.Qu'attendez-vous des essais menés à plus grande échelle autour de la chloroquine ?Rien du tout. Avec mon équipe, nous estimons avoir trouvé un traitement. Et sur le plan de l'éthique médicale, j'estime ne pas avoir le droit en tant que médecin de ne pas utiliser le seul traitement qui ait jusqu'ici fait ses preuves. Je suis convaincu qu'à la fin tout le monde utilisera ce traitement. C'est juste une question de temps avant que les gens acceptent de manger leur chapeau et de dire, c'est ça qu'il faut faire.Sous quelle forme et pendant combien de temps administrez-vous la chloroquine à vos patients ?On donne de l'hydroxychloroquine à raison de 600 mg par jour pendant dix jours (sous forme de Plaquenil, le nom du médicament, NDLR) sous la forme de comprimés administrés trois fois par jour. Et de l'azithromycine à 250 mg à raison de deux fois le premier jour puis une fois par jour pendant cinq jours.Est-ce un traitement qui peut être pris en prévention de la maladie ?Nous ne le savons pas.Lorsque vous l'administrez, au bout de combien de temps un patient atteint du Covid-19 peut-il guérir ?Ce qu'on sait pour l'instant, c'est que le virus disparaît au bout de six jours.Comprenez-vous néanmoins que certains de vos confrères appellent à la prudence sur ce traitement ?Les gens donnent leur opinion sur tout, mais, moi, je ne parle que de ce que je connais : je ne donne pas mon opinion sur la composition de l'équipe de France enfin ! Chacun son métier. La communication scientifique de ce pays s'apparente aujourd'hui à de la conversation de bistrot.Mais n'y a-t-il pas des règles de prudence à respecter avant l'administration d'un nouveau traitement ?A ceux qui disent qu'il faut trente études multicentriques et mille patients inclus, je réponds que si l'on devait appliquer les règles des méthodologistes actuels, il faudrait refaire une étude sur l'intérêt du parachute. Prendre 100 personnes, la moitié avec des parachutes et l'autre sans et compter les morts à la fin pour voir ce qui est plus efficace. Quand vous avez un traitement qui marche contre zéro autre traitement disponible, c'est ce traitement qui devrait devenir la référence. Et c'est ma liberté de prescription en tant que médecin. On n'a pas à obéir aux injonctions de l'Etat pour traiter les malades. Les recommandations de la Haute autorité de santé sont une indication, mais ça ne vous oblige pas. Depuis Hippocrate, le médecin fait pour le mieux, dans l'état de ses connaissances et dans l'état de la science.Quid des risques d'effets indésirables graves liés à la prise de chloroquine, notamment à haute dose ?Contrairement à ce que disent certains à la télévision, la Nivaquine (le nom d'un des médicaments conçus à base de chloroquine, NDLR) est plutôt moins toxique que le Doliprane ou l'aspirine prise à forte dose. En tout état de cause, un médicament ne doit pas être pris à la légère et toujours prescrit par un médecin généraliste.
Avez-vous conscience de susciter un immense espoir de guérison pour les patients atteints ?
Je vois surtout qu'il y a des médecins qui m'écrivent du monde entier tous les jours pour savoir comment on traite des maladies avec l'hydroxychloroquine. J'ai reçu des appels du Massachusetts General Hospital et de la Mayo Clinic de Londres. Les deux plus grands spécialistes mondiaux, l'un des maladies infectieuses, l'autre des traitements antibiotiques, m'ont contacté pour me demander des détails sur la manière de mettre en place ce traitement. Et même Donald Trump a tweeté sur les résultats de nos essais. Il n'y a que dans ce pays qu'on ne sait pas très bien qui je suis ! Ce n'est pas parce que l'on n'habite pas à l'intérieur du périphérique parisien qu'on ne fait pas de science. Ce pays est devenu Versailles au XVIIIe siècle !Qu'entendez-vous par là ?On se pose des questions franco-françaises et même parisiano-parisiennes. Mais Paris est complètement décalé du reste du monde. Prenez l’exemple de la Corée du Sud et la Chine,
où il n'y a plus de cas. Dans ces deux pays, ils ont décidé depuis longtemps de faire des tests à grande échelle pour pouvoir diagnostiquer plus tôt les patients infectés. C'est le principe de base de la gestion des maladies infectieuses. Mais on est arrivé à un degré de folie tel que des médecins sur les plateaux télé ne conseillent plus de faire le diagnostic de la maladie, mais disent aux gens de rester confinés chez eux. Ce n'est pas de la médecine ça.
Vous pensez que le confinement de la population ne sera pas efficace ?Jamais on n'a pratiqué ainsi à l'époque moderne. On faisait ça au XIXe siècle pour le choléra à Marseille. L'idée du cantonnement des gens pour bloquer les maladies infectieuses n'a jamais fait ses preuves. On ne sait même pas si ça fonctionne. C'est de l'improvisation sociale et on n'en mesure pas du tout les effets collatéraux. Que se passera-t-il quand les gens vont rester enfermés chez eux, à huis clos, pendant 30 ou 40 jours ? En Chine, on a rapporté des cas de suicides par peur du coronavirus. Certains vont se battre entre eux.Faut-il, comme le réclame l'Organisation mondiale de la Santé, généraliser les tests en France ?Ayons le courage de le dire : la tambouille à la française, ça ne marche pas. La France n'en est qu'à 5000 tests par jour quand l'Allemagne en effectue 160 000 par semaine ! Il y a une espèce de discordance. Dans les maladies infectieuses, on effectue le diagnostic des gens et, une fois qu'on a obtenu le résultat, on les traite. D'autant que l'on commence à voir des personnes porteuses du virus, apparemment sans signes cliniques, mais qui, dans un nombre non négligeable de cas, ont des lésions pulmonaires visibles au scanner montrant qu'ils sont malades. Si ces gens ne sont pas traités à temps, il y a un risque raisonnable qu'on les retrouve en réanimation où on ne les rattrapera pas. Ne tester les gens que lorsqu'ils sont déjà gravement malades est donc une manière extrêmement artificielle d'augmenter la mortalité.Et faut-il généraliser le port des masques ?C'est difficile à évaluer. On sait qu'ils sont importants pour les personnels de soin, car ce sont les rares personnes qui ont vraiment des rapports très, très proches avec les malades lorsqu'ils les auscultent, parfois à 20 cm de leur visage. On ne sait pas très bien jusqu'où volent les virus. Mais certainement pas à plus d'un mètre. Donc, au-delà de cette distance, ça n'a peut-être pas beaucoup de sens de porter un masque. En tout cas, c'est vers les hôpitaux qu'il faut envoyer en priorité ces masques pour mettre les soignants à l'abri. En Italie et en Chine, une partie extrêmement importante de malades s'est révélée au final être des personnels de soins.

 
 

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